Chapelle de Vieillard

 14 inhumations à l’extérieur de la chapelle, attestées, d’après les registres paroissiaux de Jujurieux, de janvier 1680 à février 1770

 56 inhumations dans la chapelle de décembre 1668 à juillet 1773

 L’ordonnance de l’archevêché de Lyon du 1er octobre 1773 interdit « la chapelle rurale du hameau de Veillard, sous le vocable de St Blaise »

 En 1780, à la demande de ses habitants, le hameau est rattaché à la chapelle de Poncieux, érigée en annexe de la paroisse de Jujurieux.

 Le 26 mars 1785, révocation de l’interdiction, par l’archevêque de Lyon mais baptêmes, mariages et inhumations devront avoir lieu à Poncieu.

 «  nous défendons d’enterrer dans le terrain qui est devant la porte ou autour des murs de la chapelle de Veillard »

 20 avril 1785 - Bénédiction de la chapelle par le vicaire de Poncieu.

 En décembre 1793, la chapelle de Vieillard semble avoir été oubliée, lors des décisions de descente des cloches, de l’envoi au district des objets du culte et de transformation de l’église en  « Temple de la raison, pour servir, les jours de décade, à l’instruction publique, à la lecture et à l’explication des bultins et decrets, ainsy qu’a l’enseignement de la morale et de la philosophie ».

 Ce n’est que le jour de l’arrivée d’Albitte à St Rambert-en-Bugey, le 15 février 1794, que l’agent national de la commune, Jean Claude Savarin, demande que la 3e cloche de l’église, destinée à la convocation des assemblées, soit descendue et transportée au district par Nicolas Mathieu de Chaux.

Il signale au conseil municipal qu’il reste encore dans la chapelle de Vieillard une cloche et divers objets servant au culte, qui sont inventoriés.

Le conseil décide d’ajouter le tout au transport déjà prévu.

Inventaire :

 « un calice en argent avec sa pataine, quatre chandelliers en cuivre, une croix en cuivre,deux chasubles, deux devant d’hautel avec une couverture, un tableau avec deux livres de messes »

 4 Octobre1796 - Elle est expertisée par Jean Baptiste Bonnet, géomètre à Jujurieux et Jean Joseph Demias, cultivateur à Poncieux et vendue comme bien national, pour 216 livres /francs, à Louis Démias, cultivateur au Bévieur.

 En 1827, à la création du cadastre « napoléonien », le bâtiment, maison avec trois ouvertures, sol et cour de 200 m2, appartient aux héritiers d’Alexis Framinet.

 En 1839, c’est la démolition.